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Fennecs News

Mehdi Courgnaud :L’avenir lui appartient

La plus jeune recrue dijonnaise n’avait encore jamais évolué avec les pros. C’est désormais chose faite puisque Courgnaud était titulaire, ce week-end en Coupe de France.



Patrice Carteron a offert un joli cadeau d’anniversaire à Mehdi Courgnaud, qui a soufflé vingt bougies, dimanche. En effet, le coach dijonnais, qui l’avait convoqué pour la première fois dans le groupe pro, l’a titularisé lors de l’entrée du DFCO en Coupe de France, sur la pelouse d’Hayange. Et comme l’ancien joueur de Romorantin est bien élevé, il a remercié son entraîneur en inscrivant le quatrième des huit buts dijonnais.

« Il est dans la continuité de ce qu’il produit depuis plusieurs semaines », atteste Jérôme Monier, porte-parole d’un Patrice Carteron qui est à Clairefontaine jusqu’à demain pour son DEPF (Diplôme d’entraîneur professionnel de football). « On a souhaité le tester et il a fait un bon match », ajoute l’entraîneur adjoint.

Jérôme Monier : « Un gros potentiel »



Une titularisation qui a aussi récompensé l’intégration progressive d’un joueur qui n’avait jamais quitté « Romo », avec qui il a goûté au National, à 17 ans, avant deux saisons de CFA. En claquant 9 buts assortis de 10 passes décisives lors de son second exercice, Mehdi Courgnaud s’est d’ailleurs ouvert les portes du monde professionnel.

Mais la transition s’est d’abord traduite par une blessure en préparation qui a retardé l’éclosion de ce milieu offensif provocateur qui martyrise régulièrement les reins de ses adversaires. « En plus, lorsque je suis revenu, j’ai été expulsé avec la réserve », glisse Courgnaud dans un sourire gêné. « Il a encore des choses à travailler au niveau de la maîtrise mais il a un gros potentiel », complète Jérôme Monier, tout en louant le bon état d’esprit de son joueur. Un potentiel qui ne demande qu’à s’affiner, c’est pourquoi l’ancien Romorantinais doit rester patient. Et il en a conscience. « J’ai toujours voulu passer pro donc je dois continuer à travailler car je sais que mon tour viendra », assure-t-il. « En plus, ici, tout est mis en œuvre pour qu’on se concentre à fond sur le foot. »

Tôt ou tard, Mehdi Courgnaud devrait donc faire parler sa technique soyeuse sur les pelouses de Ligue 2. Le contrat de trois ans que lui a fait signer le DFCO prouve en tout cas qu’il croit en lui.

 

Walid Mesloub bientôt en Ligue 1 ?

 

Walid Mesloub affole les recruteurs des clubs de Ligue 1 !



Walid Mesloub devrait rapidement évoluer en ligue 1.
Arrivé au Havre en janvier dernier en provenance de Istres, Walid Mesloub est vite devenu le chouchou du stade Jules-Deschaseaux. Le milieu offensif du Havre, est devenu la cible de plusieurs recruteurs de Ligue 1. Saint Etienne, Toulouse et Lorient se seraient déjà penchés sur le dossier Mesloub. A cette liste seraient venus se greffer dernièrement, Nice, Le Mans, Valenciennes, Nancy et Bordeaux selon But transfert!.

Surnommée "le petit Ribéry" par les supporters havrais, le joueur âgé de 25 ans a disputé 17 matches et inscrit 4 buts sous les couleurs du HAC en 2009-20010. Cette saison il a inscrit 5 buts et réalisé 4 passes décisives en 14 match de Ligue 2. Explosif, technique, bon dribbleur et doté d’une excellente frappe de balle, le joueur n’en finit plus d’impressionner. Capable de centrer en position plus reculée, il peut également se muer en milieu offensif de par ses dribbles, qui lui permettent de s’enfoncer dans les défenses. Très rapide, difficile à déborder, il aime user de sa vitesse pour venir tacler en dernier recours.

Convoqué pour la première fois en sélection algérienne, le milieu offensif du Havre a été désigné joueur du mois d’octobre par l’un des sponsors du club de Ligue 2. Walid Mesloub, figure de longue date dans les petits papiers de Saint Etienne. But transfert précise que les dirigeants de l'ASSE ont déjà pris contact avec le joueur en vue d'une signature d'un contrat. Des recruteurs de Saint-Étienne l'ont une nouvelle fois supervisé face à Evian-Thonon-Gaillard. De son coté Valenciennes pourrait prochainement entamé les discussions avec Walid Mesloub. En effet, Philippe Montanier, l'entraîneur du Valenciennes voit en lui le remplaçant idéal pour compenser le départ de Fahid Ben Khalfalla à Bordeaux.

Lié au club havrais jusqu'en juin 2012, le joueur d’origine algérienne est désormais la cible de plusieurs clubs de l'élite. Walid Mesloub pourrait très prochainement débarquer en Ligue 1. Reste à savoir ou !

 

Foued Kadir court normalement

 

Le milieu international algérien de Valenciennes, Foued Kadir, poursuit sa reprise progressive après sa rupture des croisés en août dernier.

 Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou en août dernier, le milieu international algérien de Valenciennes, Foued Kadir, poursuit son travail de reprise. Le site officiel du club nordiste nous apprend que le Fennec a effectué normalement des tours de terrain mardi. Aucune date de reprise n’est toutefois fixée pour lui.
 

NASSER SANDJAK: Interview exclusive

Photo B. Nazim

NASSER SANDJAK : « objectif coupe du monde Brésil 2014 !»

 

L’ancien sélectionneur national, Nasser Sandjak, qui est entré dans le cœur des Algériens après une CAN 2000 très réussie et un petit passage par la JS Kabylie, juste le temps d’y remporter la coupe de la CAF, s’occupe aujourd’hui de gérer le club de son cœur, l’Olympique de Noisy Le Sec, en championnat de France amateur. Ce club de Banlieue qui, en France, est attaché au nom de famille SANDJAK.  Puisque c’est sous l’impulsion de Nasser et de ses frères que ce club est sorti du « ghetto » pour atteindre les portes de la Ligue 2 malgré un budget proche du zéro et les réticences de tout le football Français qui voyait d’un mauvais œil un club de banlieue, avec des jeunes issus de l’immigration réussir l’impossible.

Malgré ses problèmes de gestion du quotidien, d’entraînement et de financement de son club, Nasser Sandjak a toujours l’Algérie, son football et surtout l’équipe nationale au cœur, et il a accepté, l’espace d’un après midi, de nous accorder un entretien pour faire le bilan un an après Oum Dormane.

 

Le Temps : Bonjour Nasser, vous n’aimez pas les long discours alors entrons directement, si vous le voulez bien, dans le vif du sujet. Quelle a été votre réaction par rapport au départ de Rabah Saadane ?

Nasser Sandjak : Honnêtement, je le comprends. Vous ne pouvez pas imaginer l’ingratitude de ce métier, un jour vous êtes le meilleur et le lendemain vous ne valez pas un clou. La pression est perpétuelle, pas seulement sur l’entraîneur mais aussi sur son entourage et sa famille.

Concernant le travail de Rabah Saadane proprement dit, j’ai envie de dire mission accomplie. Il a réussi à imposer ses idées en privilégiant dans son groupe les joueurs professionnels, qui selon lui étaient les seuls joueurs à même d’amener l’Algérie au sommet , en dépit des passions exacerbées auxquelles il a du faire face. J’ajouterai même mission accomplie au-delà des espérances car alors qu’on espérait une qualification à la CAN, il nous a offert un grand chelem CAN plus coupe du monde. Ces résultats laissent une lourde responsabilité sur les épaules de son successeur, qui contrairement aux anciens sélectionneurs qui arrivaient dans une équipe nationale agonisante, arrive dans une équipe Mondialiste, structurée, organisée, avec des supporters qui ont goutté à la victoire et qui ne veulent surtout pas d’un retour en arrière. Il n’a plus d’excuses.

Le Temps : Justement, l’arrivée de Abdelhak Benchikha, qu’en pensez-vous ?

Nasser Sandjak : Je trouve qu’Abdelhak Benchikha a hérité d’une situation très complexe. Et vu le peu de temps dont il dispose avant que l’échéance Algérie-Maroc n’arrive, il se doit d’agir vite. Dans une situation difficile comme celle-ci, il n’y a que deux solutions, soit on l’affronte en imposant brutalement ses idées au groupe pour pouvoir commencer à travailler le plus rapidement possible ; soit la deuxième formule, qui est la mienne, celle de se fondre dans un groupe qui a déjà ses habitudes, et de procéder aux changements qui te semblent nécessaire par petite touche, progressivement. Le mot d’ordre étant de ne pas casser la dynamique de groupe. Cette équipe c’est  une formule 1, il n’y a que de petits réglages à faire et pas un chantier de fond selon moi.

Le Temps : Ne pensez vous pas que le problème de fond de l’équipe nationale, c’est la gestion de la victoire d’Oum Dormane ?

Nasser Sandjak : C’est très facile lorsqu’on est au plus bas de s’élever vers le haut. Par contre, lorsqu’on arrive au sommet, il faut s’y maintenir et c’est cela le plus difficile. Notre problème en Algérie, c’est la gestion de la victoire, nous ne savons pas encore faire alors que nous sommes les champions de la gestion de la défaite et des explications à donner au lendemain de celle-ci.

Il faut absolument, en temps que mondialistes, qu’on réussisse à nous maintenir au sommet comme le Cameroun le fait depuis 16 ans et plus récemment la Côte d’Ivoire depuis 5 ans. Je refuse, alors qu’on fête aujourd’hui l’anniversaire de la victoire d’Oum Dormane, que cette splendide victoire, n’ai été qu’un feu de paille.

Le Temps : Nasser, qu’est ce qui a fait que cette fois ci, l’Algérie ai réussi à se qualifier à la coupe du monde ?

Nasser Sandjak : C’est l’avènement d’un groupe né en 2004. Un groupe d’hommes, qui ont été touché au vif par des revers successifs et une défaite face à la Guinée, en 2007, dans un stade du 5 Juillet archi comble, qui a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ces hommes avaient un rêve en point de mire, celui de participer à la coupe du monde. Ils y ont cru et se sont donné tous les moyens pour réussir écartant un à un tous les obstacles qui se dressaient devant eux, le dernier obstacle étant l’Egypte. Grâce à ce punch et cette volonté de fer, le rêve est devenu réalité, pour le plus grand bonheur de tout le peuple Algérien.

Le Temps : Quels sont les moyens pour maintenir cette spirale ascendante ?

Nasser Sandjak : Avant tout, je pense qu’il faut protéger ce groupe qui a montré ce dont il était capable dans un passé très récent et l’anniversaire d’Oum Dormane est là pour nous le rappeler. La petite crise que traverse l’équipe nationale actuellement est plus d’ordre psychologique que sur la valeur intrinsèque des joueurs. Ce n’est qu’une crise de confiance et il n’y a qu’un seul moyen pour en sortir, redonner confiance au groupe.

Il faut que le peuple, les médias en général, les politiques et les sponsors soient tous derrière un seul objectif : qualifier l’équipe nationale à la coupe du monde BRESIL 2014 qui sera la plus grande coupe du monde de tous les temps. Le Brésil est le pays du football par excellence dans l’inconscient collectif, tous les amateurs de football soutiennent le Brésil en plus de leur équipe nationale, alors vous imaginez une coupe du monde là bas avec les moyens médiatiques presse, télévisions, radio et internet d’aujourd’hui. Ce sera la folie complète, le rendez vous planétaire où il faudra que l’Algérie soit présente.

Le Temps : Donc votre thèse c’est de ne pas toucher ce groupe et donc de n’apporter aucun changement…

Nasser Sandjak : Ma thèse c’est surtout de conserver ce groupe qui a déjà prouver sa valeur en n’incorporant, à dose homéopathique, que les joueurs qui apportent un vrai plus à leur poste ou qui sont réellement et incontestablement plus forte que le joueur qu’ils doivent remplacer. Car une équipe de football c’est d’abord le collectif, la cohésion et les affinités. Ce n’est pas avec les dates FIFA et leurs trois jours de stage qu’on peut travailler sur la cohésion entre les joueurs. Ce groupe se connait bien, se trouve sur le terrain et surtout, a créé des liens en traversant plusieurs campagnes éliminatoires ensemble et a vu son sang couler au Caire. C’est ça, sa plus grande force. Dernière chose pour clore ce chapitre, toutes les thèses enseignées par les différentes directions techniques nationales des grandes nations du football, étayent la thèse qu’une génération de joueurs comme la notre est faite pour enchainer deux coupes du monde de suite. C’est cyclique.

Le Temps : Que pensez-vous du débat pros contre locaux ?

 

Nasser Sandjak : Honnêtement, c’est un faux problème. Le haut niveau n’est pas dissociable du haut niveau de compétence. Le football aujourd’hui, est devenu une machine très complexe. L’ère de l’improvisation est révolue et plus rien n’est laissé au hasard. Les Africains l’ont compris en créant des centres de formations sur le plan local tout en exilant vers les centres de formations Européens leurs meilleurs espoirs pour les récupérer plus tard en sélection nationale. Regardez l’équipe du Cameroun avec son armada de professionnels se maintenir au sommet sur le plan continental et même mondial.

Actuellement, trois ou quatre joueurs maximum de notre championnat ont le niveau pour intégrer l’équipe nationale. Nous avons la chance, pour le moment d’avoir un groupe de joueurs solides actuellement composé en grande partie d’expatriés. Laissons ce groupe gérer les échéances immédiates en attendant que nos centres de formations issus du championnat professionnel nous sortent une génération à même de répondre au très haut niveau local qui est celui de l’Egypte actuellement. Le peuple Algérien a goutté à « la gagne », la victoire, et toute élimination serait vécue comme une catastrophe nationale.

Le Temps : Mais certains joueurs professionnels ne jouent même pas en club …

Nasser Sandjak : Je pense qu’un joueur professionnel, qui s’entraine dur dans son club au très haut niveau, peut, sur 90 minutes, se transcender et nous sortir en un seul match le très haut niveau. Karim Ziani qui n’est pas titulaire avec Wolfsburg, a été très bon face au Luxembourg alors qu’il ne joue pas souvent en club.

Il y a des joueurs qui sont fait pour être très bons en club mais ne donnent rien en sélection et inversement il y a des joueurs comme Yassine Bezzaz par exemple, qui n’ont pas une carrière extraordinaire en club, mais qui savent se transcender et élever leur niveau de jeu dès qu’ils endossent le maillot de leur pays.

Entendons-nous bien, aujourd’hui le football, c’est avant tout, la cohésion entre les joueurs ; une arme que l’Egypte utilise formidablement. Malheureusement, comme notre équipe n’est composée que de professionnels disséminés à travers toute l’Europe. Le seul moyen pour nous, pour permettre une certaine cohésion et une certaine homogénéité, c’est de modifier le moins possible le onze entrant. Nous avons la chance d’avoir un groupe encore une fois qui se connait très bien, et nous ne jouons que 6 matchs par an. Croyez-vous vraiment qu’un joueur professionnel, qui a déjà 20 ans de football derrière lui, et qui s’entraine sérieusement deux fois par jour, n’est pas capable de se transcender 6 match par an pour son pays et d’atteindre le très haut niveau ? Moi je pense le contraire.

Le Temps : Justement, qu’avez-vous pensé du match Luxembourg-Algérie ?

Nasser Sandjak : J’ai vu un match insipide contre une équipe du Luxembourg très faible qui, en nous affrontant avait tout à gagner et nous tout à perdre. Il aurait fallu affronter un « gros » d’Afrique type Mali, Angola, Côte d’Ivoire, Ghana ou Cameroun pour vraiment se jauger et tirer des enseignements, ou alors une équipe Européenne du top 50 mondial .Dans un match comme celui là, avec 6 changements pour nous contre 3 pour les autres, il n’ya aucun enseignement à tirer malheureusement.

Le Temps : Que faudrait-il pour relancer la machine Fennec et sortir de cette sinistrose ?

Nasser Sandjak : Un projet ambitieux qui tient en 5 petits mots : « objectif coupe du monde Brésil 2014 !» C’est aussi simple que ça. C’est la coupe du monde de tous les rêves et nous pouvons le faire.

Le Temps : Nasser, vous êtes donc optimiste pour la suite ?

Nasser Sandjak : Si un programme très pertinent, d’une durée de 3 ans, qui tourne autour de ce groupe, avec les grands moyens que le très haut niveau exige aujourd’hui, pour nous mener à la coupe du monde 2014, oui je suis optimiste pour la suite.

Le Temps : Que pensez-vous du professionnalisme en Algérie ?

Nasser Sandjak : Le projet est très solide, cohérent et ambitieux. Si il est appliqué à la lettre, avec sérieux, en respectant à la fois les dates, l’organigramme et le cahier des charges, dans dix ans le niveau du championnat national aura progressé à pas de géant et notre équipe nationale aura une très grosse  ossature de joueurs locaux renforcée par les trois ou quatre meilleurs expatriés.

Le Temps : Un dernier mot Nasser Sandjak. Vous qui avez entraîné la JSK avec qui vous avez remporté la coupe de la CAF, que pensez-vous des accusations du président de la JSK, Mohand Cherif Hannachi concernant une tentative de corruption que lui aurait fait le président de la FAF Mohamed Raouraoua ?

Nasser Sandjak : Le seul commentaire que je peux vous faire c’est qu’il faut faire confiance à la justice de notre pays pour régler cette histoire.

Entretien réalisé par Mohamed BOUGUERRA

 

LUX 0-0 ALG :Galerie photo algeriafoot

A mon arrivée au Luxembourg, Madjid Aït Abdallah, le photographe de nos confrères du Buteur m'attendait pour aller récupérer mon accréditation

 

Avant de démarrer direction l'hotel Sofitel où se trouvaient les Fennecs je ne resiste pas à une photo souvenir avec la "Mercedes kawkawa" qu'avait loué mon ami Madjid.

Arrivé à l'hotel des joueurs, nous avons été accueilli de manière très très hospitalière et sympathique par ADEL (la photo ci dessous), l'attaché de presse de la FAF, qui m'a remis de suite mon accréditation.

Mon accréditation en poche, direction la Fédération Luxembourgeoise de football, où mon ami Nazim de footafrique.com devait se faire accréditer. Car la fédération du pays hôte est souvent le dernier recours des retardataires.

Madjid Ait Abdallah ne resiste pas à une petite photo souvenir au siège de la FLF

Les problemes administratif règlé, place à une petite revue de presse de la presse locale pour voir ce qu'ils pensent de nos Fennecs .Si vous voulez lire l'article, cliquez sur la photo ci dessous et l'article apparaitra en grand format.

Après la revue de presse, petite visite de Luxembourg en attendant le match

Quel pays magnifique, j'y reviendrai inchallah quand la météo sera un peu plus clémente

Après deux heures passés devant la grille par zero degrés,

Je joue les Cameraman avec le matériel de la chaine RTL

 j'entre enfin dans le stade où l'équipe du Luxembourg qui vient d'arriver examine la pelouse gelée.

Puis c'est au tour des Fennecs de s'échauffer

Mon ami Nazim est déjà sur la pelouse du stade pour immortaliser l'évènement avec son appareil photo

Tout comme Madjid qui est maintenant "un mondialiste" en matière de photo puisqu'il a shooté à la dernière coupe du monde.

Les Verts s'echauffent serieusement

Et ont l'air très concentré

 

tout comme les Arbitres Allemands du match

BENCHIKHA semble inquiet

L'hymne national, un moment toujours magique

La cérémonie protocolaire et ...

... C'est parti avec notre RB7 boudebouz national qui nous a fait un énorme match

Djabou en Fennecs, nous en avions rêvé, Benchikha l'a fait avec le numéro 10 s'il vous plait

Benyamina le "Panzer" Allemand est aussi dans la place

Ziani a retrouvé son niveau c'est incontestable, il a cassé beaucoup de reins Luxembourgeois...

... Avec ses dribbles chaloupé. Un vrai Fennec Affamé sur le terrain, ça fait plaisir

C'est fini, 0-0, direction la conférence de presse où je retrouve Abdelhak Benchikha, qui avait un discours rassurant, mais dont les yeux trahissaient l'inquietude d'une équipe vaillante certes, mais qui n'arrivait pas à marquer.

Reportage vidéo de Mohamed BOUGUERRA - ALGERIAFOOT.com - Luxembourg

 

 
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