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Maroc :Attention les Fennecs !!! (vidéo)

 


 

Mostefa:Mon plus beau challenge,l'EN

 

C’est un Mehdi Mostefa, tendu certes, à la veille d’être supervisé par le sélectionneur national Abdelhak Benchikha, à la recherche d’un arrière droit pour les Verts, mais un Mehdi Mostefa serein, confiant en ses capacités, qui a accepté de répondre à nos questions. Vous y découvrirez un footballeur Algérien ambitieux, honnête, et très au fait de l’actualité des Fennecs dont il est aujourd’hui le supporter numéro 1 ; en attendant peut être d’en devenir l’acteur numéro 1 ,si l’essai de Lundi soir, sur le terrain du stade Jules-Deschaseaux, face au Havre d’un autre joueur Algérien, Walid Mesloub, se révélait  concluant.

 

Le Temps : Salam Aleykoum Mehdi Mostefa. Les supporters Algériens vous connaissent déjà, mais pour ceux qui vous ne connaissent pas encore, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Mehdi Mostefa: Aleykoum salam . Je m’appelle Mehdi Mostefa, j’ai 27 ans, je suis né à Dijon, en France. J’ai fait toute ma formation à l’AS Monaco où je suis resté cinq ans. Après Monaco j’ai rejoint le club de Valence, où j’ai joué avec Mehdi Lacen, puis  le club de Sète, avant de rejoindre le Nîmes Olympique, où je suis depuis quatre ans.

Le Temps : Vous êtes originaire d’où en Algérie ?

Mehdi Mostefa: Je suis originaire de la région de Mostaghanem, plus précisément de Mazouna.

Le Temps : Comment ça se passe avec Nîmes olympique ?

Mehdi Mostefa: Et bien ça se passe très bien, je commence à être l’un des plus anciens au club. Depuis une saison et demie, je suis le capitaine de l’équipe, nous pratiquons un beau football et les résultats sont, pour le moment, au rendez vous. De plus, nous sommes un groupe qui s’entend très bien sur et en dehors des terrains.

Sur le plan personnel, je suis bien à Nîmes où je peux compter sur le soutien de ma famille et de mes deux enfants qui sont prêt de moi.

Le Temps : L’année dernière vous avez raté l’accession en Ligue 1 de peu. Cette année vous continuez sur votre lancée avec un bon début de saison. En temps que capitaine comment analysez vous ces bons résultats alors que le budget du club est loin d’être énorme.

Mehdi Mostefa: Je vous dirai que c’est l’arrivée de Jean Michel Cavalli dans le club, qui a tout changé. Jean Michel Cavalli a fait un travail formidable, à la barre technique bien sur, mais aussi dans d’autres domaines qui concernent la vie du Nîmes Olympique. Il est intervenu dans l’organisation du club, qu’il a plus professionnalisé et s’est beaucoup investi pour que nous obtenions une nouvelle pelouse qui nous a permis de mieux développer notre jeu. On peut parler d’arrivée bénéfique puisqu’aujourd’hui, nous récoltons les fruits de ce travail.

Le Temps : Quels sont les objectifs du Nîmes olympique cette année ?

Mehdi Mostefa: Notre objectif, c’est l’accession en Ligue 1. Malheureusement, c’est l’objectif de beaucoup de club de Ligue 2, et il faudra vraiment être costaud pour arracher une des trois places qualificatives pour la Ligue 1 tant le niveau du championnat est homogène.

Le Temps : A titre individuel, quels sont les objectifs de Mehdi Mostefa cette saison ?

Mehdi Mostefa: Moi, je suis quelqu’un de très ambitieux. Mon objectif, c’est de monter crescendo dans ma carrière. J’ai envie de jouer dans la catégorie au dessus, car la Ligue 2 c’est bien, mais la Ligue 1 c’est mieux. Si je peux accéder avec mon club, ça serait formidable, car l’histoire serait belle. Mais si, comme je vous l’ai dit, les circonstances de la saison, font que par malheur, nous n’accédons pas, j’espère bien faire une grande saison, pour, pourquoi pas, me faire remarquer par un club de l’élite. Comme on dit, tout arrive avec le Mektoub.

Le Temps : Avez-vous un joueur qui vous sert de modèle ?

Mehdi Mostefa: Au risque de ne pas être original, et bien qu’il ne joue pas au même poste que moi, je vous réponds sans hésiter Zinedine Zidane. Franchement, sur le terrain, c’était un génie, et malgré son talent et sa classe, il a toujours été humble et modeste. Même en temps qu’homme, il a des valeurs que je partage, comme la famille, ne pas renier ses origines, même en étant une icône en France, et surtout, aider ceux qui souffrent.

Le Temps : Maintenant Mehdi, parlons de l’équipe nationale Algérienne si vous le voulez bien. Vous jouez au Havre, ce lundi et en tribune se trouvera le sélectionneur national Abdelhak Benchikha pour vous superviser. Quel est votre sentiment ?

Mehdi Mostefa: Je ressens tout d’abord, une grande fierté et je me sens honoré. Car le fait que le selectioneur national se déplace, de l’autre côté de la méditerranée, pour superviser un joueur, n’arrive pas tous les jours. C’est quelque part, qu’il est déjà intéressé par mon profil, et qu’il veut se faire une opinion de visu, en vue d’une éventuelle sélection. En plus pour moi, il s’agira de la deuxième fois, souhaitons qu’elle soit la bonne inchallah.

Le Temps : Si Benchikha vient vous superviser, c’est que comme ces deux derniers prédécesseurs, Cavalli et Saadane, il bute sur le poste d’arrière droit. Poste que vous occupez cette année avec le Nîmes Olympique. Vous sentez-vous prêt à relever le défi ?

Mehdi Mostefa: J’ai lu aussi dans la presse que M. Benchikha, cherchait un arrière droit, mais encore une fois, c’est le mektoub qui décidera. Moi je suis un joueur polyvalent. Je peux jouer arrière droit, défenseur central et même milieu. Comme je vous l’ai dit, lorsque vous m’interrogiez sur ma carrière en club, je suis un homme de challenge, un homme de défi. Et quel plus beau challenge que celui de porter le maillot de son pays, l’Algérie. Je me battrais jusqu’au bout du bout pour ce maillot et les couleurs qu’il représente et si on fait appel à moi, j’occuperais inchallah le poste que m’attribuera le coach et je combattrais sur le terrain jusqu’au coup de sifflet final pour honorer mon pays.

Le Temps : Rabah Saadane était déjà venu vous superviser par le passé et ça ne s’était pas très bien déroulé pour vous. A l’époque le problème c’était quoi ?

Mehdi Mostefa: Peut être que c’est le mektoub, encore une fois qui l’a voulu ainsi. Même si toutes les conditions n’étaient pas réunies à l’époque. Nous nous  battions pour ne pas descendre et nous jouions avec la peur au  ventre, mais je ne vais pas me cacher derrière des fausses excuses et des faux semblants, car le football c’est le collectif, on gagne ensemble et on perd ensemble. Je n’ai pas été convaincant ce jour là voilà tout.

J’ai surement du faire un mauvais match ce jour là, puisque M. Saadane n’avait pas donné suite à cette visite, mais je n’ai aucun regret. Je n’ai aucun regret parce qu’à chaque fois que je rentre sur un terrain, c’est toujours pour donner le maximum, que ma prestation soit bonne ou mauvaise, je sais que j’ai tout donné. J’espère que Lundi, je ferai une bonne prestation et que je taperai dans l’œil du sélectionneur national inchallah.

Le Temps : Avez-vous vu le match de l’Algérie face à la République Centrafricaine ?

Mehdi Mostefa: Oui bien sur que j’ai vu le match, mais pas dans de très bonnes conditions. Je l’ai regardé avec mon frère Abdelraouf Zarabi (qui joue à Nîmes aux côtés de Mehdi Mostefa), sur internet, l’image n’était pas de très bonne qualité et sautait beaucoup mais on aurait raté le match pour rien au monde.

Le Temps : Selon vous, quelle est la raison de ce non match ?

Mehdi Mostefa: Sans vouloir chercher d’excuses aux Fennecs, il faut reconnaitre qu’il y avait quand même des circonstances atténuantes car toutes les conditions étaient loin d’être réunies. Il y avait beaucoup de facteurs négatifs :

premier match du nouveau sélectionneur, quatre vingt pour cent des cadres de l’équipe blessés, un match à quinze heures, en Afrique noire, avec une température caniculaire et un taux d’humidité très élevé, avec des joueurs Algériens, qui étaient ,pour la plupart, inexpérimentés à la fois en sélection et en Afrique .

Vous ajoutez à cela, onze Centrafricains, tous locaux, donc pas de problème pour organiser des stages bloqués, qui venaient de disputer le tournoi de la Cemac, où ils ont réussi à finir demi finalistes, avec des nations comme le Congo où le Cameroun, qui sont dans une spirale ascendante, après un nul au Maroc, et qui font le match de leur vie alors que nous, Algériens, nous faisons un « non match », et l’addition se paye cash. Mais il ne faut surtout pas s’affoler .Le vrai niveau de l’équipe d’Algérie c’est plus celui d’Algérie-Angleterre que celui de Bangui. Il faut juste récupérer les blessés, procéder à quelques réglages et la situation se réglera très vite.

Il suffirait juste d’un bon résultat face au Maroc pour relancer la machine.

Le Temps : Mehdi Mostefa sera t il Nîmois la saison prochaine ?

Mehdi Mostefa: Normalement oui, puisqu’il me reste un an de contrat et que je suis très bien à Nîmes. La seule chose qui pourrait me faire partir, c’est une opportunité de jouer dans la division supérieure. Comme je vous l’ai dit, je pense avoir fait le tour de la Ligue 2 et il me faut un autre challenge comme la Ligue 1 pour me faire avancer et progresser encore et encore.

Le Temps : Un dernier message pour les supporters de l’équipe nationale ?

Mehdi Mostefa: Je voudrais juste dire que le peuple Algérien est un peuple très grand et très patriote. Il n’y a qu’à voir le stade de Blida plein à craquer, ou les Algériens suivre leur équipe nationale à travers la planète, en faisant d’énormes sacrifices pour s’en rendre compte. Moi cet été, lorsque je voyais les supporters Algériens, aussi nombreux en Afrique du Sud, j’étais ému.

J’aimerais juste leur faire passer le message suivant. Cette équipe n’est rien sans vous, vous êtes le douzième homme, même si vous avez été déçu et je le comprends, il faudra continuer à soutenir les Verts car, un résultat positif face au Maroc, ne sera possible qu’avec vous aux côtés de l’équipe.

Le Temps : Que peut-on vous souhaiter de mieux que : « A bientôt au Luxembourg inchallah »

Mehdi Mostefa: Franchement, c’est la plus belle chose qui pourrait m’arriver. Depuis tout petit, je rêve en Vert. Porter ce maillot serait un immense honneur, à la fois pour moi bien sur, mais surtout pour ma famille et les gens de Mazouna. Je vais vous raconter une petite anecdote, mon grand père n’est pas un féru de football mais comme tous les Algériens il a toujours suivi l’équipe nationale. Depuis que j’ai signé en pros, à chaque fois que je le croise ou que je l’ai au téléphone il me dit : « Alors c’est pour quand l’équipe nationale ? »

L’un de mes plus grand rêve, est de l’appeler un jour pour lui dire : «  Je viens de recevoir ma convocation, c’est pour dans trois jours inchallah. »

Je voudrais juste terminer en vous disant que l’équipe nationale n’est pas un acquis. Tout Algérien qui joue au football peut y prétendre. Il faut sans cesse travailler pour espérer se faire remarquer et même lorsqu’on reçoit une convocation, voir qu’on joue une sélection, le plus dur commence ; car il faut sans cesse se remettre en question et se battre pour y rester.

Interview réalisée par Mohamed BOUGUERRA


 

El-Arabi (Maroc):"Un match à ne pas rater

Youssef El-Arabi (Maroc) « Le match face à l’Algérie sera le match à ne pas rater ! »

 

 Youssef El-Arabi, n’est autres que la nouvelle perle du stade Malherbe de Caen et de l’équipe nationale Marocaine. Cet attaquant qui vient du Futsal, où il a fait l’essentiel de son cursus footballistique, est la nouvelle coqueluche des supporters Normand du stade Michel D’Ornano de Caen. Comment pourrait-il en être autrement puisque Youssef El-Arabi , qui avait fait une saison exceptionnelle l’an passé en ligue 2, est en train de récidiver cette année en ligue 1,puisqu’il est impliqué dans 75 % des buts caennais depuis le début du championnat.

Youssef El-Arabi a accepté de nous accorder une interview pour parler de son ascension fulgurante dans le monde du football et surtout de la prochaine double confrontation Algérie-Maroc, dont il sera surement l’un des acteurs vedette, en toute simplicité et en toute décontraction.

 

Le Temps : Salam Aleykoum Youssef El-Arabi, vous faites un début de saison tonitruant avec le Stade Malherbe de Caen, avec cinq buts inscrit.  Votre coach, Franck Dumas, ne doit pas regretter de vous avoir fait confiance l’an passé ?

Youssef El-Arabi : Aleykoum Salam .C’est vrai que je dois beaucoup à mon entraîneur, Franck Dumas, qui l’année dernière, en ligue 2, a fait le pari de la jeunesse, et m’a fait confiance. Je pense qu’en réalisant le parcours que j’ai réalisé la saison précédente en ligue 2, et cette année en ligue 1 je lui prouve qu’il a eu raison de me donner cette chance. Je ne l’ai pas trahi.

Le Temps : Vous êtes, cette année, le chouchou de la presse spécialisée, qui vous annonce partout. On dit que vous avez l’embarras du choix pour choisir un club pour la prochaine saison. Quel est le club qui vous fait rêver Youssef El-Arabi ?

Youssef El-Arabi : Avant tout, je trouve flatteur que des sites spécialisés dans le mercato citent mon nom pour dire que je suis dans le viseur de tel ou tel grand club .Cela m’encourage à travailler plus encore. Pour répondre à votre question maintenant, il ya deux championnats qui me font rêver : l’Angleterre et l’Espagne.

Le Temps : Si vous continuez à avoir ce rendement, on se doute bien que le Stade Malherbe de Caen aura du mal à vous retenir la saison prochaine. Préféreriez-vous faire une saison de transition dans un grand club Français avant de partir pour l’étranger ou alors tenter directement l’aventure à l’étranger ?

Youssef El-Arabi : Honnêtement, bien que je n’en sois pas encore là, je prendrais plutôt l’option d’un grand club Français avant de partir vers l’étranger, ne serait ce que pour m’aguerrir un peu, connaitre l’ambiance d’une grosse cylindrée du football Français et accumuler de l’expérience en  jouant la ligue des champions par exemple.

Le Temps : Votre histoire est intéressante, un vrai conte de fée comme il n’en existe que dans le football, puisque vous venez du futsal et vous avez été repéré sur le tard alors que vous jouiez au futsal. Le passage du futsal au football en plein air à onze n’a-t-elle pas été trop difficile pour vous ?

Youssef El-Arabi : Au contraire, le futsal a été une superbe école pour moi, et hormis des petites difficultés d’adaptations au début, je n’ai tiré que des avantages du futsal. J’ai commencé le futsal très jeune et cela m’a beaucoup apporté notamment dans la technique, le jeu dans un petit périmètre, sur toutes les surfaces et tout le revêtement et surtout le fait de ne pas hésiter à tirer au but dans toutes les positions dès que l’occasion se présente.

Le Temps : Nous avons souligné précédemment dans cette interview, votre bon début de saison sur le plan personnel, mais même sur un plan plus général, votre club Caen, un promu, fait un bon début de saison en Ligue 1(11ème à 6 points du leader Rennes), alors que l’équipe reste quand même à forte coloration Ligue 2. Comment analysez-vous cela ?

Youssef El-Arabi : Je pense que c’est le fait que notre entraîneur, Franck Dumas, ai décidé de ne recruter que 4 nouveaux joueurs, à des postes clés et de refaire confiance à notre groupe qui avait fait une saison quasi sans faute l’année dernière en ligue 2, qui a fait la différence. Nous continuons de surfer sur cette dynamique de la victoire qui vient de la saison passée.

Vous ajoutez à cela le fait que le groupe est jeune, ambitieux et que question cohésion, on se trouve les yeux fermés sur le terrain, et vous avez la recette de notre réussite actuelle, qui je l’espère, continuera le plus longtemps possible.

Le Temps : Vous êtes né en France et vous avez donc la double nationalité Française et Marocaine .Comment s’est fait votre choix pour les Lions de l’Atlas Marocains au détriment des bleus de France ?

Youssef El-Arabi : Etant depuis ma plus tendre enfance, supporter des Lions de l’Atlas, le choix a été rapide .Le Maroc, ce sont mes racines, je n’ai pas hésité une seconde car je me considère plus comme « weld el bled ». En plus sportivement ça à l’air d’aller mieux, les résultats sont de nouveau au rendez vous et notre nouvel entraîneur Eric Gerets, n’est plus à présenter.

Le Temps : N’avez-vous pas eu peur de vous « griller » en choisissant directement le Maroc comme vous l’avez fait, et cela à l’aube de votre carrière, alors que les agents conseillent généralement, aux jeunes  joueurs Maghrébins, de ne pas se déclarer pour leur pays d’origine, avant d’avoir signer un contrat en béton pour un grand club ?

Youssef El-Arabi : Moi je pense au contraire, que lorsqu’on est bon, on fini toujours par signer dans un grand club. De plus, aucun motif ne  justifie que l’on tourne le dos à l’appel de son pays.

Le Temps : Vous êtes le petit nouveau au sein des Lions de l’Atlas. Comment s’est passée votre intégration ?

Youssef El-Arabi : Franchement, impeccable, rien à dire. J’ai été agréablement surpris car on m’avait dressé un tableau tellement noir des conditions en équipe du Maroc et j’ai pu constater que ce n’était que des racontars. Depuis mon arrivée jusqu’à mon départ, j’ai évolué dans un environnement professionnel où je n’ai manqué de rien. Mon job en sélection sera de travailler dur à l’entraînement pour essayer de gagner ma place inchallah.

Le Temps : Qu’en est-il des « clans » en équipe du Maroc, des problèmes entre expatriés, locaux, francophones, arabophones, Néerlandophones et Berbérophones, info ou intox ?

Youssef El-Arabi : Honnêtement, et sans langue de bois aucune, je n’ai rien remarqué de tout cela. C’est vrai qu’en ce qui me concerne par exemple, j’ai plus d’affinités avec un joueur Marocain de France, culturellement, pour tout ce qui concerne le temps libre, mais ça ne m’empêche pas de plaisanter avec des joueurs locaux pas de problèmes. De toutes les façons, dès qu’il s’agit du travail de préparation du match, c’est l’union sacré pour défendre les couleurs d’El Watan.

Le Temps : Maintenant si vous le voulez bien, on va parler du prochain match Algérie-Maroc, match comptant pour les éliminatoires de la CAN 2012, et qui aura lieu le 25 Mars prochain. Comment appréhendez-vous ce match ?

Youssef El-Arabi : Franchement, depuis le tirage au sort de cette poule, que ce soit au Maroc, ou même dans tous les quartiers de France, on n’entend parler que de ce match. Des deux côtés, je pense, la pression est énorme. C’est le match qu’il ne faudra pas  rater !

Ce match, c’est le match de l’année et je pense que, même à la télévision, l’audimat va exploser. Je pense que ce match sera plus regardé que la finale de la Ligue des Champions Européenne. (Rires)

Le Temps : Un dernier mot ?

Youssef El-Arabi : Je voudrais faire une dédicace à tous les Maghrébins en général, Marocains, Algériens et Tunisiens .Concernant le match Algérie Maroc,que le meilleur gagne ! J’espère que ce match  sera une fête sur le terrain et en tribune inchallah et que le fair play règnera .Etant Chleuh (berbère du Maroc) moi-même, je voudrais faire un salut particulier à tous les Chleuh du monde.

Interview réalisée par Mohamed BOUGUERRA


 

EN: Courbis dément mais ...

Rolland Courbis n’est pas insensible à l’idée de prendre en mains la sélection algérienne.

 

 S’il a démenti avoir été contacté par la Fédération algérienne pour devenir sélectionneur des Fennecs, Rolland Courbis se montre tout de même intéressé par le poste. «Conduire l'équipe des Fennecs en mars, lors de la rencontre décisive face au Maroc de Gerets, est un challenge qui me passionne. Quand on est Algérien ou Algérois, quelqu'un qui a été à Marseille, ce n'est pas tout à fait un étranger...», a expliqué le technicien au Parisien.

 


 

Le Maroc se renforce

 

Sélectionnés en équipe de France de jeunes, Karim Aït-Fana (21 ans), Younes Belhanda (20 ans) et Abdelhamid El-Kaoutari (20 ans) qui évoluent à Montpellier (L1 France) ont tous les trois choisi d'opter pour la sélection nationale marocaine, pays d'origine de leurs parents. Les trois joueurs de Montpellier pourraient faire leurs débuts en Irlande du Nord dès le 17 novembre prochain.

«Jouer pour le Maroc, c'était un choix de coeur, d'autant que je sentais peu d'enthousiasme des sélectionneurs en France», explique Belhanda dans les colonnes de L'Equipe.


 
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