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Lux 0-0 Alg: interviews d'apres match

Désolé pour la mauvaise qualité du son mais les supporters étaient trop chauds, nous même on n'entendait rien.

 

La boutique des supporters de l’ES Sétif

ALGERIAFOOT.com met en vente des équipements aux couleurs de l’Entente de Sétif pour les vrais mordus des Blancs et Noirs, « la fameuse KAHLA WA BEÏDA » ! Il s’agit du Maillot domicile, extérieur, du survêtement et du polo officiel de l’Entente de Sétif de marque KCS, le sponsor des coéquipiers de Hadj Aïssa .

Par contre chers internautes, ces équipements arrivant directement de la ville de Aïn Fouara par avion, le stock est limité ? nous ne pourrons pas satisfaire tout le monde et nous nous en excusons par avance.Comme d'habitude sur ALGERIAFOOT, les frais de port sont offerts.LE PAIEMENT EST 100% SECURISE PAYPAL

1/LE MAILLOT DOMICILE: 25 €uros , précisez s'il vous plait le maillot que vous souhaitez:

Disponible en stock:

- 1 maillot de taille M sans flocage

- 1 maillot de taille L floqué GHAZALI VENDU

- 1 maillot de taille XL floqués HADJ AÏSSA VENDU, 2 floqués HACHOUD et 1 floqué HEMANI

- 1 maillot de taille XXL, 1 floqué LEMOUCHIA et 1 floqué DJABOU VENDU

 

 

2 / LE MAILLOT EXTERIEUR : 25 €uros , précisez s'il vous plait le maillot que vous souhaitez:

Disponible en stock:

- 1 maillot de taille M floqué DELHOUM

- 1 maillot de taille L floqué DJABOU VENDU

- 1 maillot XXL sans flocage VENDU

 

 

SURVÊTEMENT DE L'ENTENTE DE SETIF 40 €uros :

Disponible en stock : 2 survêtements de taille L

 

 

 

POLO OFFICIEL DE L'ENTENTE DE SETIF : 20 €uros Produit épuisé

Disponible en stock : 2 polos de taille XXL VENDUS

 

 

 

Allez les verts,dirou halla fel Luxembourg

 

SAHA AÏDKOUM عيد مبارك

L'équipe de votre site, ALGERIAFOOT.com , vous souhaite une très bonne fête de Laïd . Saha Aïdkoum . عيد مبارك

 

 

FOUED KADIR, Le magicien des Verts

 

FOUED KADIR : « Je me suis toujours imaginé ne portant qu’un seul  maillot, celui de l’Algérie »

 

Foued Kadir n’a pas que  le sang Algérien, le fait d’avoir évolué à l’AS Cannes et d’être né dans la région Marseillaise, en commun avec Zinedine Zidane. Un autre point commun, uni ces deux joueurs. Ils sont l’archétype de ce qu’on appelle avec nostalgie « un numéro 10 à l’ancienne ». Lorsqu’on voit Foued Kadir évoluer sur le terrain avec élégance, à chacun de ses mouvements, on perçoit des faux airs de Belloumi ou de Michael Laudrup, car son éclosion tardive l’a protégé du jeu stéréotypé et académique dans le mauvais sens du terme, qui bride trop souvent, la créativité des joueurs formés en France.

Foued Kadir est un meneur de jeu comme il n’en existe plus beaucoup dans le monde d’aujourd’hui. Certes, il est capable de marquer ; mais on a l’impression que sa joie est plus intense lorsqu’il fait marquer. Cet « artiste » du ballon rond, ne se contente pas d’une simple passe décisive, son souci du détail et sa technique naturelle le poussent à distiller des passes décisives et d’orienter le jeu vers l’avant au millimètre près, dans la plus pure tradition Algérienne.

C’est à la mi temps du match de quart de finale de coupe de la ligue Française, Valenciennes FC-Paris SG, que Foued Kadir a accepté de répondre à nos questions. Nous avons découvert un authentique patriote, qui malgré deux saisons en Ligue 1 et une coupe du monde où il a joué titulaire, est resté simple, humble, très accessible et avec la tête sur les épaules.

 Le Temps : Foued, vous avez été blessé en Aout dernier face à l’Olympique de Marseille. Où en est votre convalescence ?

 Foued Kadir : Tout va bien pour moi El Hamdoullah, je recommence à courir  lundi prochain inchallah.

 Le Temps : D’autant plus que la rupture des ligaments croisés est la blessure « cauchemar » du footballeur. Le fait de voir le bout du tunnel doit vous faire plaisir j’imagine ?

 Foued Kadir : Je ne vous le fait pas dire, d’autant plus que cette blessure est arrivée à un moment où je m’imposais vraiment dans l’équipe et où j’enchainais les bonnes prestations.

 Le Temps : Votre retour à la compétition Foued, c’est prévu pour quand ?

 

 

Foued Kadir : Normalement si tout va bien, mon retour à la compétition est prévu pour début Février si dieu veut.

 Le Temps : Ne pensez vous pas que, contrairement à vos collègues de l’EN, votre guérison rapide est due au fait d’avoir choisi l’option de la France par rapport à celle du  Qatar, pour vous soigner ?

 Foued Kadir : Ce que je peux vous dire, c’est que lors d’une blessure, surtout une blessure au genou, ce qui est surtout déterminant, c’est le choix du chirurgien qui va s’occuper de vous. J’ai choisi le meilleur chirurgien par rapport à ce que j’avais et j’ai suivi ses instructions postopératoires et de rééducation à la lettre et ça a payé.

 Le Temps : Vous n’êtes arrivé en Ligue 1 qu’à l’âge de 25 ans. Quelle est la raison de cette éclosion tardive ?

 Foued Kadir : La réponse est simple. Dans le monde du football, même si vous êtes un joueur de qualité et que vous croyez en vous, vous êtes quand même tributaire d’une chose capitale, il faut que quelqu’un accepte de vous donner votre chance. Le destin a fait que j’ai attendu très longtemps avant qu’on me donne la mienne.

 Le Temps : Moi qui vous suis depuis 2007, je peux témoigner que même lorsque vous jouiez en National (troisième division Française), vous prouviez à chaque match que vous aviez le niveau Ligue 1 sans problème. Pourquoi le football Français n’a pas détecté Foued Kadir ?

 Foued Kadir : Comme je vous l’ai dit, c’est le destin. Lorsque j’évoluais à l’AS Cannes, en championnat national, j’ai toujours, au dire des observateurs, fait de bons matches et on m’a toujours prédit que je finirai par percer un jour. Le problème, c’est que j’ai du attendre trois ans en national puis deux ans en Ligue 2 avant de toucher le « graal » de la Ligue 1. Mais malgré ce temps perdu, je me considère comme un privilégié car j’ai fini par réussir à atteindre mon but. Dans le football professionnel, il ya beaucoup de candidats mais très peu d’élu. Il y a de très bons  joueurs qui n’auront malheureusement jamais leur chance.

 Le Temps : Ne pensez-vous pas que le problème de la formation à la Française, c’est cette déperdition de talents. Parce que Foued Kadir qui végète trois ans en national mais aussi Bougherra et Aly Cissokho virés de Gueugnon, qui brillent en Ligue des Champions trois ans après, ce n’est pas normal. Il ya un bug quelque part vous ne trouvez pas ?

 Foued Kadir : Le problème c’est qu’il ya trop de talents par rapport aux places vacantes, et les clubs font très vite des choix en éliminant les joueurs pour ne garder qu’un nombre très restreint qui seront engagés. Pour ceux qui restent au bord du chemin, il faut croire en sa bonne étoile et prendre la voie parallèle, la voie la plus difficile pour réussir. Certains comme moi, ont réussi en France, d’autres comme Madjid ont du s’exiler hors de France pour réussir.

 Le Temps : En tout cas, ces années de « galère » ont du vous faire savourez à sa juste valeur votre année 2010 de folie…

 Foued Kadir : Mis à part la blessure, cette année 2010 restera, au jour d’aujourd’hui, comme la plus belle de ma carrière. C’est l’année où je me suis imposé en Ligue 1, et surtout l’année où j’ai porté le maillot de l’Algérie pour la première fois avec, cerise sur le gâteau, une coupe du monde.

 Le Temps : Foued, vous avez la particularité de ne pas avoir choisi la sélection Algérienne comme par défaut mais comme premier choix. On se souvient tous que vous aviez participé à un regroupement d’une selection d’Algériens d’Europe de la catégorie espoir sous l’égide de Tasfaout si ma mémoire ne me trahit pas…

 Foued Kadir : Oui c’est vrai, il y avait aussi lors de ce regroupement Adlene Guedioura, un autre signe du destin. C’est vrai que depuis ma plus tendre enfance, je me suis toujours imaginé ne portant qu’un seul  maillot, celui de l’Algérie. Cela m’a toujours semblé naturel.

 Le Temps : Même lorsque vous avez commencé à faire parler de vous, lors de l’épopée d’Amiens, alors en Ligue 2, en coupe de la ligue. Vous manifestiez déjà votre intérêt pour l’EN et arboriez le bracelet éponge au couleur du drapeau national. Vos racines c’est très important pour vous ?

 Foued Kadir : Mes racines Algériennes ont toujours fait partie de moi. L’Algérie est indissociable de moi. Depuis que je suis enfant, l’Algérie a toujours été présente à la maison ; par l’éducation de mes parents d’une part et par les vacances à Setif, chaque été d’autres parts, jusqu’à ce que le football m’en empêche. Je suis venu en équipe nationale pour défendre les couleurs de mon pays. Je n’ai pas découvert l’Algérie en venant en équipe nationale.

 Le Temps : Votre première sélection. Un grand moment j’imagine. Pouvez-vous nous la narrer en quelques mots ?

 Foued Kadir : C’était en Mai dernier, en Irlande, à Dublin. Même si nous avions perdu trois buts à zéro face à des Irlandais revanchards d’une élimination du mondial dans les circonstances que l’on sait, ça restera un des souvenirs les plus beau et les plus intense de ma vie. Le stage de Cran Montana où on vous remet les équipements verts de l’Algérie,la pression qui monte tout doucement, l’entrée sur le terrain le jour du match, l’hymne nationale, le public… une pression énorme, jamais ressentie avant.

 

Le Temps : N’y avait-il pas une pointe d’amertume, pour le talentueux milieu de terrain que vous êtes, d’avoir évolué au poste d’arrière droit ?

 

Foued Kadir : Franchement, en sélection, on n’a pas le droit d’avoir des états d’âmes. L’équipe nationale, ça n’a rien à voir avec le club. C’est l’honneur de tout un pays qui est en jeu. Lorsqu’on a la chance d’être appelé en équipe nationale, qu’on soit titulaire, remplaçant ou même en tribune, il faut tout donner et tout accepter pour le bien de l’équipe du premier jour du stage, jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre. Alors milieu, arrière droit, attaquant ou gardien, pour l’Algérie je suis près à occuper n’importe quel poste et à appliquer à la lettre les consignes du coach car c’est mon devoir d’Algérien et de professionnel.

Le Temps : Le retour de Foued Kadir en sélection c’est pour quand ?

Foued Kadir : Et bien si tout se passe bien et que le sélectionneur national fait appel à moi, je devrais être bon pour le service pour Algérie-Maroc inchallah.

Le Temps : L’équipe nationale traverse une mauvaise passe et n’est pas au mieux depuis la coupe du monde. Quelle est votre analyse ?

Foued Kadir : Je n’ai qu’une seule analyse à faire. L’équipe nationale a été décimée par les blessures et a perdu 6 ou 7 titulaires. Les joueurs qui ont joué ont fait ce qu’il pouvait mais ils n’avaient pratiquement jamais joué ensemble et manquaient de cohésion ce qui est normal. Attendez que les joueurs blessés reviennent et à ce moment là, nous pourrons juger.

Le Temps : Vous êtes donc confiant pour la suite ?

Foued Kadir : Je suis extrêment confiant, car j’ai passé beaucoup de temps avec ce groupe, avant, pendant et après la coupe du monde et je peux vous dire que c’est un groupe de qualité. Les blessés vont revenir progressivement, il reste deux matchs amicaux avant d’affronter le Maroc, nous allons travailler pour arriver à ce derby dans les meilleures conditions inchallah.

Le Temps : Un dernier mot ?

Foued Kadir : Je remercie tous les gens qui m’ont soutenu au lendemain de ma blessure. L’équipe nationale va revenir en force en 2011 inchallah et je peux vous dire que face à nos frères Marocains, nous vendrons chèrement notre peau pour honorer notre pays de la meilleure des manières inchallah.

Le Temps : Merci Foued et revenez nous vite.

Foued Kadir : Merci c’est très gentil.

 Interview réalisée par Mohamed BOUGUERRA

 
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